La mode africaine dans tous ses états

Longtemps, le continent africain n’a pas pu se démarquer dans le milieu de la haute couture. À l’heure actuelle, il a trouvé sa place auprès du public parce que la mode africaine a une forte ressource, des créativités sont à ne pas oublier. Des tenus qui sont bien adaptés au quotidien. Et qui met en valeur l’élégance de la femme. Les Africains ont su percer dans l’univers de l’habillement tout en gardant ses us.

Le modèle kente styles

Le kente est le style de vêtements le plus imposant dans la variété des modèles créés par les stylistes africains. Pourquoi en parler du kente ? Cet habit utilise comme matière première la soie originaire du Ghana. Dans la culture africaine, la portée du kente est réservée exclusivement pour les rois et les chefs de tribu. Seuls les hommes ont le droit de le vêtir. Mais suivant la chronologie du temps, et la civilisation, la donne a changé, car les femmes ont pu le vêtir pour mettre en valeur la région d’où elles viennent. Suivant le temps, le kente a bien progressé. Désormais, l’homme et la femme peuvent le vêtir dans les grandes occasions, comme des cérémonies, les mariages traditionnels et tant d’autres événements. Il a remporté son succès, grâce à quelques acteurs et actrices qui ont su le mettre en valeur dans les grands films. La conception du kente est bien structurée en donnant à chacun des traits spéciaux sur le caractère d’une personne. Sans oublier l’histoire du quotidien dans un village donné. Le kente reflète la personnalité d’une personne avec l’image du pays du continent africain. Le mayno.fr/ expose différents modèles en guise d’inspirations dans l’accoutrement idéal à mettre.      

La chemise dashikis

Le dashikis est basé sur la thématique de l’afrique. Il n’est fabriqué qu’avec le coton, l’une des matières qui absorbent bien tous les mouvements du corps. Comme la chemise dont la version est standard. Elle peut être portée par l’homme et la femme. Le plus intéressant est qu’il est cousu sur mesure. Sa forme de décolleté la différencie des autres.

Ce genre d’habillement de culture africaine est à la fois vêtu par l’homme et la femme. Il est caractérisé par des motifs de broderies simples ou compliqués situés sur les manches au niveau de la poitrine et du décolleté. Autres ébauches du dashikis sont vues dans d’autres pays africains. Plusieurs créations sont au rendez-vous. Mais tout le point commun qui le standardise est que l’aspect, ainsi que les dimensions et ses spécificités conservent bien le traditionnel. Concernant le décolleté du dashikis, il peut se présenter sous différents aspects sur d’autres dessins. À savoir : les formes géométriques dont le carré, le rond et fermé.

Ce style vestimentaire est pratiqué notamment sur la partie d’Afrique de l’Ouest. Peu à peu, le phénomène du dashikis se répand sur toutes les régions de l’Afrique et commence à faire son entrée dans le marché international.

Le style batakari

Le batakari est une blouse moderne enfilée par les hommes et les femmes du Ghana. Dans d’autres régions du Ghana, son appellation est fugu. Le batakari est fabriqué principalement par des bandes tissées à la main. Ses bandes sont appelées bandes de chiffons dont leur composition se fait comme suit. Il y a des bandes teintes et des bandes non teintes. Ce qui privilégie l’originalité du fugu. Comme dans tous les pays, la mode africaine priorise l’authenticité du produit au client. Les bandes peuvent être cousues soit à la main ou à la machine donnant une allure de la blouse. Une ressemblance proche à celui de l’écossais. La plupart des blouses sont généralement ornées d’un décolleté. Le procédé se répète sur les bordures. Pour suivre la tendance africaine, la blouse doit se marier avec un bonnet kufi. Jadis, le batakari a été porté par des rois avec un chapeau de fez rouge. Ce signe décrit la notoriété de la monarchie. En connaissant le monde moderne, le style batakari est adopté par la plupart des présidents dans les pays africains. La raison est de faire valoir son pays et aussi de partager au monde la culture et la mode africaine. 

 L’ankara, un accessoire incontournable pour être en beauté

L’ankara est l’un des accessoires que la femme africaine ne s’en sépare jamais. Elle correspond à leurs coutumes. L’ankara est composé de tissus de cire. Comment le fabriquer ? C’est à base de tissu imprimé. Mais les stylistes le retouchent afin d’avoir un tissu bien tissé.

L’avantage avec l’ankara c’est de mettre en valeur la qualité du tissu grâce à des ornements, des styles de gravure. Une large de choix peut s’offrir au client. Il y a des inscriptions dédiées aux cérémonies religieuses, des gravures pour les défunts. Ces œuvres ont vu leur naissance grâce à l’ingéniosité du tissu et de la cire. Leur combinaison donne un effet miroitant pour l’élégance des femmes africaine. L’empreinte des cires laissées sur les tissus marque une histoire et la civilisation de l’Afrique et ses merveilles. Des dessins peuvent être vus sur les tissus pour donner encore plus d’éclat sur la décoration. Ceci donne une meilleure présentation de la tenue vestimentaire.